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L'action de l'audio-psycho-phonologie sur le bégaiement (Van Jaarsveld, Potchefstroom)

L'action de l'audio-psycho-phonologie sur le bégaiement. Étude expérimentale sur 30 jeunes adultes bègues — premier protocole rigoureux mené en Afrique du Sud sur l'efficacité de l'Oreille Électronique. Tous les paramètres mesurés montrent une amélioration significative au seuil de 1 %.

1. Introduction

Un tour d'horizon sur la littérature actuelle relative au bégaiement indique qu'en dépit de sa précision et du caractère approfondi de la recherche, les investigations expérimentales ont proportionnellement peu contribué à donner un schéma clair, concis et généralement acceptable du bégaiement. Les résultats contradictoires et conflictuels des nombreuses recherches empiriques contrôlées avec attention en vue d'une étiologie du bégaiement, ont laissé maints thérapeutes du langage et psychologues — intéressés à une technique thérapeutique efficace face au problème du bégaiement — dans un état de confusion et de frustration. Il n'est pas rare d'entendre dire un expert en pathologie : « Nous ne savons pas d'où vient le bégaiement ».

Sans s'opposer à cette confusion, deux aspects sont constamment soulignés par les chercheurs :

  1. la fonction d'écoute comme initiatrice de l'acte de la parole ;
  2. l'interaction réciproque entre la mère et l'enfant dans l'acquisition de la parole.

Ces deux facteurs forment aussi le noyau central autour duquel les théories de Tomatis et ses techniques thérapeutiques d'A.P.P. se sont développées.

Tomatis définit le bégaiement dans le contexte d'un problème de développement. Il regarde le bégaiement comme une fixation à la phase bisyllabique du développement de la parole — comme une continuation chronique du bégaiement naturel du petit enfant, de telle sorte que son langage paraît être toujours un « chant à la mère » (Tomatis, 1973). Ceci implique une inhabilité à surmonter le clivage entre les deux pôles constitués par la mère et le père — clivage qui, dans un développement normal, devrait être introjecté dans le psychisme de l'enfant comme une unité fonctionnelle.

En fin de compte, un monologue inconscient (comme si l'enfant restait attaché à la mère seule) domine les processus de communication de l'enfant, et renforce le syndrome du bégaiement de telle façon que toutes les caractéristiques symbolisées par le pôle maternel — la gauche, le passé, les tendances somatiques premières, l'égocentrisme — se développent en priorité par rapport à celles symbolisées par le père : la droite, le futur, les tendances psychiques et spirituelles, l'altruisme.

Deuxièmement, l'hypothèse de Tomatis (1957 a), démontrée empiriquement, dit que la fonction d'écoute — vue comme initiatrice de l'acte de la parole — non seulement perçoit la pression des ondes sonores, mais analyse aussi les stimulations dans les limites de diverses dimensions : volume, hauteur, timbre, rythme. Chez l'être humain, l'input auditif n'est pas accepté à sa valeur nominale seule ; l'oreille n'est pas un récepteur passif, mais elle analyse et transforme l'input par des moyens de subtiles variances internes en un processus mental.

D'une manière caractéristique, l'organisation dynamique de l'écoute du bègue est révélée par le test d'écoute comme une hypofonction relative dans la zone de la parole de l'oreille directrice (Tomatis, 1954 a).

L'Audio-Psycho-Phonologie a été définie comme l'étude des diverses incidences existantes entre la « posture auditive » de l'homme et ses attitudes psychologiques et phonatoires. L'Oreille Électronique a été décrite comme un appareil permettant — dans son but thérapeutique — de donner un auto-contrôle dans la chaîne de la parole audio-psycho-phonologique, chaîne qui a pu être disloquée par les traumatismes mentionnés précédemment.

Le but de cette étude faite au Département de Psychologie de l'Université de Potchefstroom était d'examiner les hypothèses ci-dessus, par une étude théorique et expérimentale.

2. La relation parents-enfant comme déterminante du bégaiement

2.1. Le développement de la parole

Le développement de la parole chez l'enfant est présenté par Tomatis comme l'interaction dynamique parents-enfant à travers la phase phonique vers les phases syllabiques et linguistiques (Tomatis, 1972, 6, pp. 56-66) :

  • La première période (phonique) — exercice audio-vocal avec affinage spécial dans le feedback mère-enfant.
  • La seconde période (syllabique) — décrite comme bégaiement naturel, parce que ce caractère bisyllabique de la parole est encore dirigé en priorité vers la mère.
  • La troisième période — établit un pont avec le langage social et requiert la communication avec le père, l'« autre » et l'environnement social.

Le rôle critique de la relation mère-enfant dans le développement de la parole a été démontré par de nombreuses études — par exemple celles conduites sur des enfants élevés à l'orphelinat (Bowlby, 1951). Baker (1955) regarde l'« identification réciproque » entre les partenaires de la parole comme le mécanisme central de toutes les relations de la parole. Une privation de la mère pendant la période d'identification réciproque — au moment où l'enfant est encore sans maturité et non préparé — peut le laisser dans un état de frustration intense et aiguë.

2.2. Wyatt et la « théorie de la crise du développement »

Wyatt (1969) applique cette façon de voir dans son livre Théorie du bégaiement — crise du développement. Elle a trouvé que les bègues, en général, éprouvent une peur intense d'être séparés de leur mère, plus souvent que les groupes de non-bègues. Les bègues semblent aussi avoir un bien plus grand besoin de la présence de leur mère.

L'enfant qui bégaie semble être la victime d'un problème perpétuel : la peur d'être séparé donne naissance à des sentiments aigus de rage et d'hostilité dirigés contre la mère ; et les sentiments d'agressivité donnent alors au bègue une peur de la séparation qui est alors intégrée par l'enfant comme un moyen que la mère emploierait pour se venger. Wyatt concluait que la dislocation de la relation mère-enfant pendant une période critique du développement de l'enfant peut conduire à des répétitions forcées et à une fixation à cette période.

2.3. Verticalité, latéralité et parole

Le très intéressant document de Tomatis sur « Verticalité, latéralité et parole » (Tomatis, 1963) est bien connu. Quelques points :

  • Le riche symbolisme des polarités gauche/droite, mère/père, etc. présenté par Tomatis est confirmé dans les écrits de plusieurs chercheurs : Ornstein (1972), Domhoff (1969), Fagan et Shepard (1971).
  • L'homme se distingue de toutes les autres créatures vivantes par sa posture corporelle verticale. Par sa verticalité, l'homme est élevé de telle façon que ses sensations deviennent vraiment des perceptions humaines. Ceci, cependant, demande le maintien de l'équilibre entre la force verticale et la gravité de la terre.
  • De la même façon que ses pieds ont besoin d'un support ferme sur la terre-mère pour sa posture corporelle verticale, l'indépendance de l'homme et sa maturité finale se développent aussi en partant de la sécurité d'une relation ferme avec la mère, caractérisée par un lien empathique, et une liberté de croissance vers l'autre pôle constitué par le père, l'environnement social, les degrés spirituels et de plus hauts développements.

Au niveau psycho-social, la réalisation d'un équilibre effectif entre ces pôles — gauche/droite, mère/père, soma/psyché, passé/futur — semble être une nécessité inhérente au développement humain, dont la réalisation est aujourd'hui le but premier des psychothérapies.

2.4. La voix maternelle filtrée

La recherche de Tomatis pour établir cet équilibre l'a conduit à supposer une engrammation rythmico-acoustique prénatale (Tomatis, 1972 b, p. 21) et à utiliser la voix maternelle filtrée. Cette dernière semble être une technique unique et originale de l'APP, que l'on ne trouve dans aucune autre thérapie. Plusieurs auteurs confirment la théorie de Tomatis selon laquelle l'oreille serait fonctionnelle très tôt pendant la période prénatale : Ormerod (1960), Johnsson, Wederberg et Westin (1964), Grosser et Ortmann (1966), Clauser (1971). Les expériences de Salk au City Hospital, Elmhorst N.Y. (1960, 1961, 1962) constituent une indication bien documentée de l'engrammation rythmico-acoustique prénatale.

L'utilisation de la voix maternelle filtrée — selon la technique Tomatis — vise à éliminer l'angoisse et à établir des sentiments de sécurité (cf. Sarkissoff, 1973). Les observations cliniques confirment que l'enfant reconnaît très tôt la voix de sa mère, et que les enfants anxieux, insécurisés ou agressifs manifestent des réactions positives lors de l'écoute de la voix maternelle filtrée.

3. La fonction d'écoute comme déterminante du bégaiement

Le langage peut être décrit comme un système cybernétique. La phonation est contrôlée par l'audition. L'input sensoriel est sélectionné individuellement, digéré, emmagasiné et transformé par des forces internes. L'output (comportement de la parole) est continuellement monitoré par le processus de feedback et renvoyé par un mécanisme régulateur central (cf. Wiener, 1954).

Au niveau psycho-social, le modèle de Mead est applicable : l'homme est toujours en train de tester la réalité d'une manière sélective. La perception est organisée en termes d'hypothèses qui, après manipulation, conduisent au sens — avec comme résultat que le comportement est paralysé ou facilité respectivement par un feedback négatif ou positif. Le modèle de la crise du développement de Wyatt applique ce principe au problème du bégaiement.

Au niveau physico-acoustique

Les déductions suivantes ont été faites des recherches mentionnées dans la littérature spécialisée :

  1. Dans le circuit de feedback parole-écoute du bègue, un délai qui perturbe l'acte de la parole est des plus probables (Fairbanks, 1955 ; Stromsta, 1958 ; Berry, 1969 ; Cherry et Sayers, 1956).
  2. Cette perturbation est probablement active dans les systèmes feedback de toutes les modalités servant au langage (auditive, visuelle, tactile-kinesthésique, proprioceptive). Mais ces modalités sont secondaires par rapport à l'oreille — dans les archéo-, paléo-, et néo-stades de développement tels que les décrit Tomatis (1974). Des traumatismes peuvent agir comme avant-coureurs et précipitateurs.
  3. Dans la structure du feedback de l'audition, une relation semble exister entre les basses fréquences et le bégaiement (Cherry et Sayers, 1956 ; Stromsta, 1958 ; Ham et Steer, 1967 ; Bachrach, 1964).

Ces résultats apportent un support substantiel à l'approche thérapeutique de Tomatis : une éducation de l'oreille par des stimulations de haute fréquence comme aide thérapeutique au bégaiement.

Le traitement de l'audition par Oreille Électronique implique que les muscles de l'oreille moyenne peuvent être conditionnés à un état d'adaptation à l'environnement sonore. Sur la base de différentes études (Kostelijk, 1950 ; Wersall, 1958 ; Reger, 1960 ; Moller, 1972), on a pu établir que par les contractions des muscles du tympan, les propriétés physiques du système de conduction de l'oreille moyenne sont changées : une réduction de la sensibilité aux basses fréquences et une augmentation des tons au-dessus de 1 000 Hz donnent naissance à une courbe audiométrique ascendante — telle que Tomatis l'avait décrite des années avant ces résultats comme la représentation graphique d'une oreille bien adaptée.

4. Investigation expérimentale

4.1. But

Le but principal de l'étude était d'appliquer la technique d'Audio-Psycho-Phonologie à un groupe de bègues, et d'évaluer le résultat par diverses mesures.

4.2. Sujets

L'investigation a été conduite sur un groupe de 30 jeunes adultes bègues (22 hommes et 8 femmes), avec :

  • âge moyen : 21 ans ;
  • QI moyen : 112.

Tous ont reçu un training auditif à l'aide de l'Oreille Électronique.

4.3. Tests et procédure

Les tests suivants ont été administrés avant le début du training auditif et de nouveau après son achèvement :

  1. Échelle de gravité du bégaiement de Lanyon (1967) — indication de la sévérité.
  2. Analyse des échantillons de parole et de lecture selon la méthode de Johnson — estimation du nombre d'achoppements (catégories : interjections, répétitions de mots, répétitions de phrases, révisions, phrases incomplètes, mots brisés, sons prolongés).
  3. Mesure de Johnson du taux de parole et de lecture orale.
  4. Échelle Iowa des attitudes envers le bégaiement — évaluation des sentiments du sujet sur sa propre parole.
  5. Examen audiométrique — effet du training sur l'acuité auditive.
  6. Analyse spectrale de la voix de lecture — effet sur les aspects physico-acoustiques de la phonation.

Le design statistique utilisait le groupe expérimental comme son propre contrôle (mesures appariées). Pour évaluer la différence des moyennes, le test t pour échantillons corrélés a été appliqué.

4.4. Résultats

4.4.1. Sévérité des symptômes (échelle Lanyon)

Une valeur moyenne de 71,50 % avant la rééducation (problème de bégaiement sévère) a été ramenée à 41,76 % après le training auditif (problème de bégaiement léger). Différence significative au seuil de 1 % (t = 10,57 ; p < 0,01).

4.4.2. Mesure des achoppements

Index total d'achoppements pour 100 mots :

  • En lecture : 16,35 avant → 6,20 après (différence 10,15 ; t = 5,84 ; p < 0,01) ;
  • En parole spontanée : 26,55 avant → 11,90 après (différence 14,65 ; t = 6,5 ; p < 0,01).

Différences hautement significatives entre la moyenne avant et après training, en lecture orale comme en parole spontanée.

4.4.3. Taux de parole et de lecture (mots/minute)

  • Lecture : 99,1 → 117,5 mots/min (gain 18,5 ; t = 4,13 ; p < 0,01) ;
  • Parole : 88,2 → 111,5 mots/min (gain 23,3 ; t = 5,98 ; p < 0,01).

Taux significativement plus rapide après le training auditif, dans les deux modalités. Ce gain — étant donné que la sévérité du bégaiement est en partie une fonction du comportement inhibé représenté par un débit ralenti — est interprété comme un progrès de la parole.

4.4.4. Attitude envers le bégaiement (échelle Iowa)

Score moyen 2,46 avant → 1,65 après (différence 0,81 ; t = 7,158 ; p < 0,01). Les sujets reflètent une attitude significativement plus saine envers le problème du bégaiement après la rééducation auditive.

4.4.5. Test d'écoute

Avant la rééducation, les courbes audiométriques (conduction aérienne et osseuse, oreille droite et gauche) révèlent une perte d'écoute relative dans la bande passante de la zone de la parole — particulièrement marquée dans l'oreille droite (l'oreille directrice), comme Tomatis l'avait prédit.

Après la rééducation : gain significatif d'acuité auditive dans toutes les zones de fréquence (basses, moyennes, hautes), au seuil de 1 %, sur les deux oreilles, en conduction aérienne comme osseuse. Particulièrement marqué dans la zone moyenne (zone du langage).

4.4.6. Analyse spectrale

Évaluation faite sur 24 sujets, par tape loop (durée 20 s), bande tiers d'octave, enregistreur Brüel & Kjær (erreur de mesure < 0,5 dB). Résultats sur la moyenne d'énergie spectrale en dB :

  • Zone 200-500 Hz : 84,56 → 91,09 (+6,53 ; t = 4,98 ; p < 0,01) ;
  • Zone 630-2 000 Hz (zone du langage) : 72,46 → 84,10 (+11,64 ; t = 6,68 ; p < 0,01) ;
  • Zone 2 500-8 000 Hz : 53,57 → 65,48 (+11,91 ; t = 8,64 ; p < 0,01) ;
  • Énergie totale : 100 → 107,91 (+7,91 ; t = 3,99 ; p < 0,01).

Le gain en énergie spectrale, après rééducation, est notable dans toute la gamme du spectre, mais particulièrement évident dans les fréquences moyennes — c'est-à-dire la zone du langage.

4.5. Conclusions

  1. La gravité du bégaiement, mesurée par l'attitude des participants envers leur problème de langage, était significativement moins importante après l'éducation auditive.
  2. Les participants firent de nets progrès quant au nombre d'achoppements de la parole, dans l'échantillon parlé et lu. Conclusion : l'éducation auditive est le facteur le plus important responsable du changement.
  3. Le taux significativement plus rapide de parole et de lecture orale, enregistré après le programme, est attribué à un progrès de la parole.
  4. Le score significativement plus faible à l'« Échelle Iowa de l'Attitude face au Bégaiement » indique une meilleure attitude et une tolérance considérable envers le bégaiement.
  5. L'examen audiométrique confirme les observations de Tomatis :
    1. Les bègues, en général, montrent une perte d'écoute dans la bande passante de la parole — particulièrement importante dans la zone du langage de l'oreille droite, comme Tomatis l'avait prédit.
    2. De meilleurs scores d'acuité ont été enregistrés après éducation, dans les zones basses, moyennes et hautes — particulièrement importants dans les fréquences moyennes correspondant à la zone du langage.
    3. Le conditionnement audio-vocal apparaît être le seul facteur responsable de l'amélioration des scores d'acuité et de la diminution des achoppements.
  6. L'analyse spectrale faite sur les exemples de lecture orale supporte aussi les observations de Tomatis : un gain significatif d'énergie et d'output vocal du groupe après l'éducation audio-vocale, particulièrement dans la bande passante de la zone du langage.

Conclusion générale

L'éducation auditive — ou training audio-vocal avec l'aide de l'Oreille Électronique, telle qu'elle est définie par Tomatis — peut conduire à :

  1. une amélioration du comportement d'écoute ;
  2. une modification correspondante des caractéristiques physico-acoustiques et temporo-rythmiques de la parole, qui donne une plus grande facilité d'élocution et un comportement plus sain face au bégaiement.

Références bibliographiques (sélection)

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— Dr P.E. Van Jaarsveld, psychologue, Université de Potchefstroom (Afrique du Sud). Document à traduction parallèle anglais-français, édité par l'Association Française d'Audio-Psycho-Phonologie, 2bis rue Charles Dubois, 80000 Amiens.

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